Pendant deux ans, le conseil a été le même : pour exister dans ChatGPT, soignez votre référencement Bing. Ce conseil ne tient plus. ChatGPT s’appuie d’abord sur son propre index, que les chercheurs appellent Labrador, et cet index ne garde de votre page qu’un titre, environ 200 caractères de texte et deux dates. Voici ce que disent vraiment les deux études de référence, RESONEO et Peec AI, ce qui reste incertain, et ce qu’il faut changer sur vos pages.
Labrador en bref : les chiffres à retenir
- Labrador est l’index de recherche propre à OpenAI, observé dans le trafic de ChatGPT entre le 21 mai et le 21 juillet 2026. OpenAI ne l’a jamais annoncé ni nommé publiquement.
- Pour chaque page, il conserve le titre complet, un extrait figé d’environ 200 caractères ancré sur le H1, la date d’exploration et la date de publication. La meta description est ignorée.
- Seulement 1,5 % des URL qu’il sert figurent dans le top 20 de Bing pour les mêmes requêtes : ce n’est pas Bing.
- Sur un compte gratuit en mode Think, 74,7 % des résultats viennent de Labrador ; sur un compte payant en mode réflexion, 75,3 % viennent de Google, récupéré par des prestataires de scraping.
- Sur 61 332 URL affichées comme sources, seules 759 pages ont été réellement ouvertes. Une page ouverte est citée dans 74 % des cas, une page seulement récupérée dans 7 %.
J’ai résumé l’essentiel de cette étude en vidéo, en un peu moins de 18 minutes. Le détail, les chiffres et les sources suivent juste en dessous.
Comment Labrador a été découvert
Labrador n’a pas été annoncé, il a été observé. Quand ChatGPT rédige une réponse, ses serveurs envoient au navigateur un flux de données en continu (les server-sent events). Entre le 21 mai et le 21 juillet 2026, ce flux contenait un champ nommé result_source, qui indiquait l’origine de chaque résultat de recherche. Il ne prenait que quatre valeurs : Labrador, Bright, Oxylabs et SERP. Les trois dernières désignent des prestataires qui récupèrent les résultats de Google ; la première est l’index d’OpenAI lui-même. Le 21 juillet, le champ a disparu du flux, mais les chercheurs avaient déjà capturé de quoi travailler.
Le nom est bien trouvé : en anglais, un labrador est un retriever, un chien qui rapporte. Et en recherche d’information, le retrieval est précisément l’étape où l’on va chercher les documents.
Un point de méthode à garder en tête : OpenAI n’a pas confirmé que « Labrador » soit le nom officiel de son index. L’entreprise reconnaît que ChatGPT peut puiser dans du « contenu web indexé et mis en cache », comme le rappelle Search Engine Watch, mais tout le détail qui suit vient de recherches indépendantes, par rétro-ingénierie.
Pourquoi OpenAI a construit son propre index
La réponse est venue du procès antitrust de Google. Nick Turley, responsable de ChatGPT, y a témoigné qu’OpenAI rencontrait d’importants problèmes de qualité avec les données de recherche de ses partenaires autres que Google, qu’OpenAI avait voulu travailler avec Google, et que Google avait refusé. D’où un plan B : construire son propre index.
Sur le calendrier, une erreur circule. L’article de Peec AI écrit qu’OpenAI visait 80 % des requêtes servies par son index dès la fin 2023. Sébastien Vallat (Vu du web) a vérifié le compte rendu d’audience : l’objectif portait sur la fin 2025, et il a été repoussé de plusieurs années. Toujours selon ce témoignage, l’indépendance complète vis-à-vis des fournisseurs tiers prendrait au moins cinq ans.
Labrador n’est pas Bing
Labrador n’est pas une copie déguisée de Bing, et deux indices le montrent. D’abord, Bing coupe ses titres à 75 caractères, jamais un de plus. Or RESONEO a mesuré que 24 % des titres servis par Labrador dépassent 75 caractères, avec une médiane à 58 caractères et un record observé à 977 caractères, transmis en entier. Ensuite, sur 88 000 résultats analysés en juillet 2026, seulement 1,5 % des URL servies par l’index d’OpenAI apparaissaient aussi dans le top 20 de Bing pour les mêmes requêtes, selon l’analyse relayée par Vu du web.
Conséquence directe : si vous pilotez votre visibilité dans ChatGPT en regardant vos positions Bing, vous regardez le mauvais tableau de bord. Bing reste un moteur utile, mais il n’est plus la porte d’entrée de ChatGPT.
Une famille d’index, pas un seul
Labrador se décline en index verticaux, selon Peec AI : web général, PDF, YouTube, actualités (avec des paliers séparés pour les dernières 24 heures, les 7 derniers jours et le reste), arXiv, Wikipédia, local, finance (avec un index PDF dédié), juridique, médical, shopping et images. Pour chaque document, il stocke le contenu complet, la date d’exploration et la date de publication.
C’est l’architecture que Google a mis vingt ans à bâtir : un index web et des verticaux par-dessus. OpenAI la reconstruit en quelques années.
Les trois étages : index, cache, lecture en direct
L’étude RESONEO, menée sur 1 249 réponses de ChatGPT et près de 27 000 pages, décrit trois niveaux. Comprendre lequel intervient explique pourquoi certaines pages sont citées et d’autres non.

Étage 1 : l’index
Pour chaque page, Labrador conserve le titre sans troncature, un extrait coupé à 202 caractères et ancré sur le H1, et les dates d’exploration et de publication. L’extrait n’est pas construit au moment de la question : pour la très grande majorité des pages vues sous plusieurs requêtes, il est strictement identique. Il est figé au moment de l’exploration, et il vieillit avec elle. La meta description, elle, est ignorée.
Étage 2 : le cache
Quand une page est réellement consultée, ChatGPT la convertit du HTML en Markdown et la range dans un cache partagé par tous les utilisateurs. Une copie est considérée comme fraîche pendant environ 30 minutes ; au-delà, l’ancienne copie est servie pendant qu’un rafraîchissement part en arrière-plan. RESONEO a observé des copies de plus de 90 jours, et des pages en no-store mises en cache malgré tout : les directives Cache-Control ne sont pas respectées.
Étage 3 : la lecture en direct
En mode réflexion, ChatGPT peut ouvrir réellement une page, via son robot ChatGPT-User. C’est lent et coûteux, donc réservé aux cas où l’utilisateur accepte d’attendre.
Gratuit ou payant : tout le monde ne voit pas les mêmes sources
La part de Labrador dépend du compte et du mode utilisés. C’est le chiffre le plus important pour une entreprise, parce que la très grande majorité des utilisateurs de ChatGPT sont sur la version gratuite.
| Compte et mode | Labrador | Google récupéré |
|---|---|---|
| Gratuit, mode Think | 74,7 % | 3,1 % |
| Payant, mode réflexion (effort moyen) | 24,7 % | 75,3 % |
| Gratuit, réponse instantanée, information stable, entreprise, lieu ou produit | 100 % | 0 % |
| Gratuit, réponse instantanée, information qui change dans la journée | environ 50 % | environ 50 % |
En réponse instantanée, ChatGPT n’ouvre quasiment jamais de page : dans neuf réponses rapides sur dix, il se contente de ce que l’index lui donne. Un test indépendant de Chris Green sur 1 000 prompts, cité par Search Engine Land, va dans le même sens : Labrador y fournissait 88,1 % des sources principales, et 11,6 % des prompts changeaient de source principale d’une exécution à l’autre.
Pour l’immense majorité des utilisateurs, votre visibilité dans ChatGPT se joue donc sur un titre et environ 200 caractères.
L’entonnoir de citation : 1 page ouverte sur 80
Dans l’étude RESONEO, 61 332 URL sont apparues dans le panneau des sources. 5 032 sont devenues la source principale d’une citation. 759 pages seulement ont été réellement ouvertes, toutes en mode réflexion, soit à peu près une sur 80.
L’écart de citation est spectaculaire : une page ouverte est citée dans 74 % des cas, contre 7 % pour une page seulement récupérée depuis l’index. À l’inverse, arXiv a été récupéré plus de 2 600 fois pour 10 citations seulement. Être dans l’index ne suffit pas. L’objectif devient d’être la page que le modèle a envie d’ouvrir, et pour en décider, il n’a que votre titre et votre extrait.
Les 200 caractères sous le H1, décortiqués
RESONEO a comparé 534 pages citées par ChatGPT avec l’extrait que Labrador en garde. Sur les 463 pages qui ont un H1, l’extrait le contient dans 83,6 % des cas, et le H1 en est le tout premier élément dans 77 % des cas. Le budget moyen se décompose ainsi : 7 caractères avant le H1, 51 caractères de H1 (médiane), puis 146 caractères de contenu utile. C’est tout ce dont vous disposez pour convaincre.
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Prendre RDV gratuitementCe qui vole ces caractères n’est pas ce que l’on croit. Voici ce que l’étude a trouvé avant le H1 :
| Élément placé avant le H1 | Fréquence | Caractères perdus |
|---|---|---|
| Kicker, rubrique, catégorie | 29 % | 18 |
| Date de publication ou de mise à jour | 11 % | 25 |
| Alt de la première image, sous le titre | 9 % | 50 |
| Nom du site ou de la marque | 7 % | 44 |
| Fil d’Ariane | 7 % | 23 |
| Signature de l’auteur | 3 % | 45 |
Les deux vraies pertes sont la petite étiquette de rubrique au-dessus du titre, la plus fréquente, et l’alt de la première image placée juste après le titre, qui peut à elle seule consommer cinquante caractères, soit un tiers du budget. Le cas le plus grave est ailleurs : une page sur sept n’a pas de balise H1. L’ancrage devient alors imprévisible, et l’extrait peut démarrer sur un sous-titre choisi par le gabarit.
Et le fil d’Ariane ?
Un fil d’Ariane placé avant le H1 dans le code peut entrer dans l’extrait : c’est observé sur 7 % des pages citées, pour 23 caractères perdus en moyenne. C’est réel, mais ce n’est pas le premier problème. L’étude ne dit pas non plus si le fil d’Ariane est systématiquement traité comme un élément de gabarit et retiré à l’indexation : on ne peut affirmer ni qu’il est toujours pris, ni qu’il est toujours filtré.
Il ne s’agit donc pas de le supprimer : il reste utile pour Google, pour la navigation et pour les données structurées BreadcrumbList. Deux pistes permettent de le sortir de la fenêtre « H1 + 200 caractères » : le placer après le bloc de réponse dans l’ordre du code (et l’afficher en haut grâce au CSS), ou l’intégrer à l’en-tête global du site, qui est nettoyé comme du gabarit. Ce sont des déductions logiques des règles observées, pas des résultats mesurés.
200 caractères, pas 200 mots
Les deux chiffres existent, pour deux choses différentes. Les 200 caractères sont l’extrait que Labrador garde de votre page. Les 200 mots sont le budget de paraphrase que ChatGPT s’accorde par source au moment de rédiger : chaque résultat arrive avec une consigne de type wordlim. RESONEO a relevé 200 mots par défaut pour la plupart des sites, 100 mots pour onze domaines sous licence (dont Le Monde, le Wall Street Journal et Politico) et 25 mots pour certains grands médias (dont le Guardian, ESPN et Bloomberg). Les extraits d’actualité forment un troisième cas : environ 1 100 caractères en médiane, sous forme de résumé réécrit.
Les règles techniques observées
- Le JavaScript ne compte pas. Ce qui n’apparaît qu’après exécution dans le navigateur n’existe pas pour ces robots.
- Au-delà de 4 Mo, la page est rejetée, ni tronquée ni lue partiellement.
- Le JSON-LD est retiré du document avant d’arriver au modèle lors d’une lecture à la demande. Cela ne dit rien de ce que fait l’index, mais vos prix, horaires et adresse doivent aussi figurer en texte visible.
- Le noindex ne protège pas du cache : une page en noindex visitée par les robots d’OpenAI finit quand même dans le cache.
- Le texte caché en CSS est lu lors d’une lecture à la demande.
- Seul OAI-SearchBot met à jour l’extrait de l’index. ChatGPT-User, qui ouvre la page à la demande, ne le rafraîchit jamais.
- Vos meilleures citations sont invisibles dans vos statistiques : les pages ouvertes et lues par le modèle ne portent pas le paramètre
utm_source=chatgpt.com.
Côté robots.txt, la documentation officielle d’OpenAI est claire : OAI-SearchBot sert à la recherche et doit rester autorisé pour apparaître dans ChatGPT ; GPTBot sert à l’entraînement des modèles et peut être bloqué indépendamment ; ChatGPT-User agit à la demande d’un utilisateur et ne sert pas à gérer votre présence dans la recherche. J’en détaille les réglages dans ma méthode pour être cité par ChatGPT.
ChatGPT reste un chef d’orchestre
ChatGPT n’a pas « son moteur », il a un index. Selon Peec AI, il assemble au moins huit autres fournisseurs en plus de Labrador, dont Yelp, TripAdvisor et Web IQ de Microsoft. Et Google est toujours interrogé : Malte Landwehr (Peec AI) a pris un site sans aucun trafic organique et ne l’a cherché dans ChatGPT que certains jours. La Search Console a affiché un pic exactement ces jours-là.
La direction est pourtant nette. Mi-août 2026, une expérience baptisée prefer-index-over-serp-v3, qui privilégie l’index sur les résultats récupérés, touchait 8 % des conversations. Et Metehan Yesilyurt a publié un site test d’un milliard de pages : début septembre, ChatGPT en avait exploré 6 millions, au rythme de 35 000 requêtes par heure. Le chien a faim.
Les petits sites ont leur chance
Une crainte revenait souvent : Labrador ne serait qu’une liste blanche d’éditeurs sous licence. Les données disent le contraire. D’après l’analyse RESONEO rapportée par Search Engine Journal, les pages de petits sites indépendants sont stockées et servies avec le même format, la même longueur d’extrait et la même fraîcheur que celles des médias liés à OpenAI par un accord. L’analyste qui avait parlé de liste blanche est d’ailleurs revenu sur cette lecture. Un même traitement dans l’index ne garantit pas un même taux de citation, mais la porte est ouverte à tous.
Ce qu’il faut changer sur vos pages
- Un H1 sur chaque page, sans exception. Sans lui, vous ne contrôlez plus l’extrait.
- La réponse tout de suite après le H1, en deux phrases, pas l’introduction. C’est le conseil de RESONEO, que Sébastien Vallat résume ainsi : placez-y la réponse, pas l’introduction.
- Dégagez la piste entre le H1 et le premier paragraphe : pas d’étiquette de rubrique, de date, de bandeau ni de signature dans le code avant la réponse.
- Surveillez l’alt de la première image placée sous le titre : court, ou image déplacée plus bas.
- Un titre qui se suffit à lui-même, message principal au début. Aucune étude ne donne de longueur idéale ; il passe en entier, quelle que soit sa longueur.
- Le contenu clé en HTML, pas injecté en JavaScript, et des pages sous les 4 Mo.
- Les informations pratiques en texte visible (prix, horaires, adresse), pas seulement dans le balisage.
- OAI-SearchBot autorisé dans le robots.txt, et des mises à jour assez fréquentes pour qu’il repasse.
Bonne nouvelle : il n’y a pas de contradiction avec Google. Un H1 clair suivi immédiatement de la réponse, puis le développement, c’est aussi la recette des extraits optimisés et des aperçus IA. Une page qui marche pour Labrador est une bonne page Google : vous n’avez pas à choisir, vous avez à réorganiser.

Le test du mode lockdown, en dix minutes
Peec AI a montré comment voir ce que ChatGPT détient sur vous. Le mode lockdown, disponible dans les réglages, interdit à ChatGPT de naviguer : il ne peut répondre qu’à partir de ce qu’il a déjà en cache. Demandez-lui alors la dernière version de votre page d’accueil ou de votre dernier article.
- S’il répond avec un contenu à jour, votre page est dans son cache, dans une version récente.
- S’il répond avec une version périmée, vous venez de mesurer l’âge de la copie qu’il détient.
- S’il ne connaît pas la page, vous avez un problème d’accès à traiter en priorité : JavaScript, robots.txt ou poids de la page.
Cinq pages, dix minutes, et vous savez ce que ChatGPT a vraiment sur vous. Pour vérifier page par page vos 200 premiers caractères, vos H1 et le poids de vos pages, c’est le travail que fait BotSEO.
Faut-il une page pour Google et une page pour ChatGPT ?
Non, pas en production. Deux pages au contenu identique dont seul l’ordre des blocs change risquent d’être fusionnées par Google, ou de diluer leurs signaux. Et Labrador ne choisira pas forcément la page « faite pour lui » : l’extrait est figé à l’exploration, et le routage n’est pas prévisible, puisqu’un tiers des prompts rejoués changent complètement de moteur.
En revanche, c’est un bon test. Deux URL, une balise canonical vers la version Google, un noindex sur la version test côté Google (directive que les robots d’OpenAI ignorent pour le cache, justement), les journaux serveur filtrés sur OAI-SearchBot et ChatGPT-User, puis le test du mode lockdown sur les deux pages.
Ce que l’on ne sait pas encore
- Le nom et l’architecture restent non officiels. Tout vient d’un champ technique qu’OpenAI a refermé du jour au lendemain. Ce qui est vrai en octobre 2026 peut changer à tout moment.
- Il n’existe pas de donnée publique sur Labrador en France. Les mesures portent sur des corpus internationaux : méfiez-vous de tout pourcentage « français ».
- Les chiffres décrivent des observations, pas des causes. Un extrait mieux construit augmente vos chances d’être ouvert, sans les garantir.
La direction, elle, ne fait pas de doute : l’ère du classement laisse la place à celle de la citation. Pour comprendre d’où les modèles tirent leurs réponses, lisez aussi quelles sources consultent les LLM, comment fonctionne le query fan-out et pourquoi votre site n’est pas cité par ChatGPT. Et si vous voulez savoir ce que ChatGPT voit de votre site, c’est précisément l’objet d’un audit GEO.
Sources
- RESONEO, What ChatGPT pulls, what it shows, what it cites, juillet 2026, mis à jour le 8 août 2026.
- Peec AI (Tomek Rudzki), ChatGPT built its own search index, 4 septembre 2026.
- Vu du web (Sébastien Vallat), Labrador : l’index de recherche d’OpenAI pour ChatGPT, 14 septembre 2026.
- Search Engine Land, Inside ChatGPT’s retrieval stack: the index, cache, and pages it actually reads.
- Search Engine Journal, ChatGPT’s search index serves small sites too, data shows.
- Otterly, OpenAI is building its own search index.
- Abondance, ChatGPT a construit son propre index de recherche, 8 septembre 2026.
- Search Engine Watch, article sur l’index de recherche d’OpenAI.
- OpenAI, Overview of OpenAI crawlers (documentation officielle des robots).
